Le procès des 9 CRS accusés d’avoir frappé des Gilets jaunes le 1er décembre 2018 dans un fast-food de l’avenue de Wagram s’est ouvert ce lundi 9 février. Sans surprise, la défense a invoqué les violences des manifestants lors de cet « acte III » et la désorganisation des forces de police. Un des accusés a reconnu ses torts, mais plaidé « la méprise ».