Depuis son arrivée sur le banc du Racing le 7 janvier, Gary O’Neil s’est appuyé, surtout offensivement, sur les mêmes hommes. Lors du troisième match en huit jours dimanche au Havre, le Londonien n’a pas vraiment ouvert son banc. A-t-il finalement beaucoup de solutions en ce moment ? Pas sûr.