Dans un entretien à l'AFP, le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, estime que la politique énergétique européenne a conduit à "délocalisé les emplois vers l'Asie" et rendu le Vieux continent "très dépendant de la Russie". Il assure toutefois que l'Europe reste un "allié solide" et que les États-Unis feront preuve de "fermeté affective" à son égard.