À Madagascar, le directeur général des douanes l’a confirmé le jeudi 7 août après plusieurs jours d’incertitude : la vanille est bien frappée par des droits de douane à 15 % à l’entrée sur le marché américain, tout comme le textile. Ces deux secteurs moteurs de l’économie malgache, très dépendants des importations des États-Unis, en étaient jusqu’à présent exemptés grâce à l’Agoa. Si l’avenir du textile malgache semble incertain, la vanille - épice phare de la Grande Île - devrait maintenir sa compétitivité face à ses concurrents.