Les négociants en monnaie virtuelle contestent la décision de Coincheck de geler tous les retraits en yens et en cryptodevises après le hack du 26 janvier. La plateforme d'échange de bitcoins, qui se refusait jusqu'ici à toute suspension des restrictions, vient d'annoncer la reprise des échanges en yen (mais pas l'encaissement des cryptodevises). Mais ce nouveau giga-cambriolage d'un demi-milliard de dollars exacerbe aussi les critiques contre les autorités financières japonaises, pour qui se repose le dilemme : surveiller ou bannir ?