Au Burundi, après les fonctionnaires et autres professions libérales, c'est au tour des simples paysans de commencer à contribuer pour les élections de 2020, où le pouvoir est bien décidé à ne plus dépendre de l'aide internationale dans ce domaine. Cette fois, c'est chaque ménage, avec ou sans revenus fixes, qui est appelé à payer 2 000 FBU par an. Les étudiants et élèves du secondaire qui auront 18 ans en 2020 doivent payer eux la somme de 1 000 FBU par an. Une ONG locale et des syndicats dénoncent un pouvoir qui « suce » les citoyens jusqu'à la moelle alors qu'ils croulent déjà sous de nombreuses autres taxes et contributions. Le gouvernement assure qu'il s'agit de cotisations « volontaires ».