Éditorial. Le ballet noir
Le pas de deux se poursuit entre la Commission européenne et le gouvernement italien. Le ballet est libéral. Furieusement. Le spécialiste en évasion fiscale Jean-Claude Juncker reproche au gouvernement italien de ne pas rester dans les clous des traités et de gonfler des déficits que sa dette interdit. Le raciste Matteo Salvini déguise une politique de droite en déclaration d’indépendance et de souveraineté. La chorégraphie donne l’illusion d’opposer deux choix pour l’Europe quand une seule figure est déclinée, l’austérité.