L’État muselle deux associations propalestiniennes
Le ministre de l’Intérieur l’a annoncé triomphalement sur son compte Twitter à l’issue du Conseil des ministres, mercredi 9 mars. Deux associations militant pour les droits d’un peuple subissant l’occupation d’un État voisin en violation du droit international ont été purement et simplement dissoutes. Les organisations en question avaient notamment recommandé un boycott des produits en provenance du pays agresseur. Et souhaitaient placer la question de cette occupation illégale au cœur du débat public. Ce qui n’a pas eu l’heur de plaire au gouvernement français.