Déchets industriels et médicaux, excréments, engrais chimiques, métaux lourds, pétrole ou niveau de sel trop élevé : notoirement polluée, l’eau en Irak provoque des milliers de cas de contamination par an. Le manque d’infrastructures et de sensibilisation de la population ainsi que la corruption endémique achèvent de transformer le peu d’eau qu’il reste en fléau sanitaire.