Une vaste étude danoise menée auprès de quelque trois millions de femmes suggère que plusieurs progestatifs utilisés comme contraceptifs hormonaux sont associés à un risque accru de méningiome, une tumeur qui se développe à partir des méninges. Toutefois, le risque individuel reste faible. Une étude danoise publiée le 2 juillet dans la revue Jama Network Open replace sur le devant de la scène le lien entre progestatifs et méningiome. Le méningiome est une tumeur qui se développe dans les méninges, les enveloppes qui entourent le cerveau. Il est bénin dans 80 % des cas. Dans ce travail, les chercheurs visaient à déterminer...