Même si les talibans ont annoncé mardi 21 septembre la réouverture des collèges et des lycées pour filles « aussi vite que possible », l’angoisse monte chez les Afghanes éduquées depuis le retour au pouvoir des fondamentalistes, dont le discours apparemment ouvert sur les libertés accordées aux femmes n’est pas suivi de mesures concrètes.