À sept mois de l’élection présidentielle, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg ont plaidé pour la « nationalisation » des sociétés d’autoroutes, affirmant ainsi pouvoir faire baisser le prix des péages et verser des dividendes à l’État. Cette proposition a été qualifiée de « populiste » et « démagogique » par le gouvernement.