Les commotions cérébrales touchent plus durement les femmes, selon une étude menée auprès de 510 athlètes. L’ex-joueuse de rugby Manon Nairac en subit encore les séquelles, trois ans après ses premiers chocs. Elle a décidé de prendre la parole pour briser le silence à ce sujet. Depuis trois ans et une série de chocs à la tête en jouant au rugby, Manon Nairac ne peut plus faire de sport ni même travailler : chez les femmes, les impacts des commotions cérébrales sont plus durables, selon une étude médicale. Lors d'un tournoi de rugby à 7 avec la sélection nationale belge en 2023, elle reçoit plusieurs chocs...