Le tribunal correctionnel de Paris devait se prononcer ce mardi 20 janvier sur la nature d’un tweet publié par Marine Le Pen en 2019 concernant une jeune étudiante italienne dont le seul tort était de porter un foulard. La députée d’extrême droite, y voyant la marque de « l’islam radical », poursuivie pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion » a été relaxée.