Un accord provisoire a été trouvé pour réviser les règles d’indemnisation du chômage des travailleurs frontaliers. Les allocations ne seraient plus versées par le pays de résidence, la France, mais le dernier pays employeur, l’Allemagne pour la grande majorité des travailleurs frontaliers de Moselle-Est. Le Comité de défense des travailleurs frontaliers de la Moselle est vent debout contre cette réforme.